| Documentation | |||||
| Petit historique de Fraissinet-de-Fourques | |||||
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La commune de Fraissinet-de-Fourques est située au delà du Col de Perjuret, dans le bassin du Tarnon et s'étend sur le Causse Méjean, autour du site ruiniforme de Nîmes-le-Vieux. Position : Long 03° 32' 23" E Lat 44° 12' 58" N Altitude: de 660 à 1343 m - Superficie : 2.430 ha (24,3 km²) Etymologie du nom :
Habitants : 62 en 2003 (les Fraissinétais) Commune depuis ??? Paroisse de l'évêché de Mende, archiprêtré des Cévennes du titre de Saint Gervais et Saint Protais. De vocation agricole, la commune possède une carrière de lauzes de schiste. Elle s'est ouverte au tourisme par l'aménagement de gîtes ruraux, de fermes auberges ou de structures de visite et de vente de produits locaux. |
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| Historique | |||||
| 1280 | Les hameaux que comprend Massevaques sont déjà hommagés séparément par Raymond de Barre à l'évêque de Mende | ||||
| 1307 | Fraissinet-de-Fourques est mentionné dans Feuda Sabalorum comme dépendant du baron de Florac. | ||||
| 1361 | Le 1 août - La paroisse de Fraissinet-de-Fourques (château de Balme et Rousses) est taxée de 19 feux (fiscaux) au dénombrement du diocèse de Mende : "Le dénombrement sera fait pour 10 ans. On prélèvera un florin d'or, sur chaque feu des cités, villages et lieux ci-dessus désignés du dit diocèse de Mende". | ||||
| 1371 | La paroisse Sts Gervais et Protais de Fraissinet-de-Fourques possédait deux églises, celle de Fraissinet et une deuxième en la "pagesie [qui] feust de Messire Jean de bacet est scituée au Mas du Bac et confronte de diverses parts avec les terres du mas de Rousses et avec les terres du mas des Ablatats et avec les terres du Mas de Moncamp et avec les terres du Mas de Carnac et avec les terres de Cansalade". [1] | ||||
| 1431 | Le 21 novembre - Une bulle du pape Eugène IV unit le prieuré séculier de Fraissinet à la mense du Clergé de Mende. Cette union est faite "à la louange de Dieu, pour l'augmentation du service religieux et des revenus du clergé." [2] | ||||
| Cette union persévèrera jusqu'à la Révolution. | |||||
| Le curé de Fraissinet-de-Fourques perçoit 12 setiers de blé (dont 4 de froment, 4 de seigle, 2 d'orge et 2 d'avoine), 2 muids de vin de basse terre et un autre du Tarn, un quintal de chair salé, un quintal de fromage, la dîme des poulets et des foins, le bois de la forêt du prieuré pour son chauffage et pour la réparation de la maison curiale, sous réserve de payer à l'évêque une censive de 40 sols "en bonne monnaie". | |||||
| 1560 | La paroisse St Gervais et St Protais de Fraissinet-de-Fourques comprend trois "communautés dépendant de trois seigneurs différents ; le mandement de La Balme [feudataires des barons de Florac dont le manoir fut détruit lors des guerres de religion], le mandement de Massevaques et le mandement de Rousses". | ||||
| Les deux mandements à préciser Robert Poujol - + Lien du Club Cévenol n° 122 p. 6 à 10 | |||||
| 1560 | Le curé part en procession avec les "Fraissinédels" vers la "Serre du Moulin", sur le chemin de Vébron. Prêtre instruit et zélé, cet homme de Dieu aurait confondu dans des discussions publiques les premiers prédicants dont Théodore de Bèze lui-même. A la vue de la croix portée par le curé, les protestants de Vébron firent demi-tour. | ||||
| 1572 | Fulcran Combemale est le bayle du seigneur de Florac à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1577 | La cohérence du mandement de Rousses est assurée par les De Martin : | ||||
| Le seigneur y tient sa cour ordinaire : "Les officiers ordinaires du mandement de Rousses et lieus en dépendant". | |||||
| 1598 | Le 13 avril - Henri IV signe l'Edit de Nantes. | ||||
| 1605 | Le Clergé de Mende enjoint aux habitants de la paroisse de réparer leur église ruinée en partie "par le laps du temps et guerres passées." | ||||
| Elle est rebâtie sur le même emplacement que l'ancienne mais sur un plan plus réduit, les protestants ne devant pas en user. | |||||
| 1607 | Vital Richard est curé de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1622 | Le ministre de Meyrueis, appelé Messire Soleil, accompagné de 100 soldats rebelles de la R.P.R. a rompu le grand autel de l'église Fraissinet-de-Fourques ("la crèche où mangeaient les ânes") ainsi que les fonds baptismaux et le bénitier. Ils ont brûlé les images et "tirèrent des coups de mousquet au crucifix". | ||||
| 1628 | Le ministre de Vébron (de 1605 à 1628), messire Jean de Essarts, accompagné de soldats, profane, abat et ruine l'église de Fraissinet-de-Fourques. Il contraint les catholiques de revenir au prêche à coups de bâton, se disant le seul vrai pasteur et énonçant que le curé n'est qu'un "loup et un méchant larron". | ||||
| 1642 | Le visiteur de l'évêché recense 240 communiants à la messe. | ||||
| 1644 | Procès opposant les consuls de Rousses à ceux de Fraissinet : | ||||
| Les consuls de Fraissinet voulaient faire supporter à la communauté de Rousses la moitié des dépenses engagées par la communauté de La Balme à savoir : | |||||
| - frais d'un procès contre le seigneur de Montredon au sujet de terres appartenant à celui-ci | |||||
| - frais d'acquisition d'un mulet à titre de présent au seigneur de Florac pour le remercier d'une exemption de gens de guerre. | |||||
| 1645 | La confection du compoix soulève des contestations entre les consuls du mandement de Rousses et ceux du mandement de La Balme de Fraissinet. | ||||
| 1647 | La paroisse de Fraissinet-de-Fourques gère elle-même le financement de la compagnie de bourgeoisie à la coutume fiscale et à l'arbitrage de la Cour des Aides entre les deux mandements de la paroisse. Le mandement de Rousses (Carnac et Les Ablatats) et le mandement de La Balme de Fraissinet (Lhom, Fourques et Malbosc) fournissent chacun trois habitants qui avanceront l'argent au cas où les communautés ne trouveraient pas de créancier. | ||||
| 1647 | Le 30 janvier - Etienne Rossel, bachelier en droit canon, ancien curé de Vébron, est nommé curé de Fraissinet-de-Fourques en remplacement de Vital Richard qui se démet de ses fonctions. | ||||
| 1656 | "Un des principaux habitants de Fraissinet-de-Fourques s'est plaint de ce que le ministre de Vébron nommé Chavanon vint prêcher dans le lieu de Fraissinet avec 200 fusiliers et le sieur d'Arbousses à leur tête, de quoi les habitants ont été grandement scandalisés." | ||||
| 1684 | Le mandement de Massevaques est attesté dans un acte de vente à Jean Castanet. | ||||
| 1684 | Un état de la population du diocèse de Mende dénombre 360 catholiques (à Fraissinet-de-Fourques) et 455 protestants (aux Rousses) | ||||
| 1685 | Antoine Matheron , prêtre du diocèse de Vabres, ancien curé de Dourbies (diocèse de Nîmes) est nommé curé de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| Jean Jacques est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | |||||
| 1685 | En octobre - Le curé de Fraissinet-de-Fourques Antoine Matheron reçoit la conversion massive de 300 paroissiens Il ne demeure dans toute la paroisse qu'un seul huguenot, Pierre Vernet, cordonnier travaillant dans le Rouergue. | ||||
| L'église se trouvant trop petite, il faut y ajouter "deux chapelles et des galeries. Elle n'es point voûtée ni ornée, mais il suffit pour le présent d'y faire les ajouts indiqués." | |||||
| 1685 | Le 18 octobre - Louis XIV signe l'Edit de Fontainebleau révoquant l'Edit de Nantes | ||||
| 1687 | Un procuré, Mathieu, remplace Antoine Matheron et Simon Joannès est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1688 | Le 9 décembre - Un édit royal crée dans le royaume le corps des "milices". | ||||
| Baville organise des régiments de milice bourgeoise composés presque exclusivement d'anciens catholiques. | |||||
| Chaque compagnie est commandée par un officier issu de la noblesse du Haut Gévaudan. | |||||
| 1689 | L'agrandissement de l'église par la construction de deux chapelles de Fraissinet-de-Fourques a coûté 1.100 £. | ||||
| 1689 | Antoine Matheron reprend la cure de Fraissinet-de-Fourques et V. Jouve est nommé vicaire. | ||||
| 1690 | Le 1 octobre - Antoine Matheron signe, ès qualité, l'acte de sépulture d'Adam Comitis, curé de Vébron. | ||||
| 1691 | Le 7 janvier - Guinot Teissier avance l'argent. Au cours de l'été, il perçoit à ce titre 10 £ suivant le "rolle" : Jean Antoine Aurès (2 £ 9 s), Jean Téron (2 £ 9 s), Pierre Aurès (2 £ 9 s), Jacques Aurès (1 £ 13 s), Jean Fage (1 £) | ||||
| 1691 | Le 4 avril - Lettre de Bâville : | ||||
| "La communauté de Fraissinet-de-Fourques mandement de La Balme et Rousses estant obligée d'armer une compagnie de bourgeoizie et ayant besoin d'emprunter pour l'achaipt des armes. | |||||
| Nous permettons aux consuls dudit Fraissinet mandement de La Balme et Rousses d'emprunter la somme nécessaire pour ledit armement à raison de 10 £ pour chasque fusil 15 s pour chasque bayonnette 30 sols pour chaque ceinturon et fourniment et 9 £ pour une caisse ou tambour pour chasque compagnie. Laquelle somme totalle ils comprendront dans la prochaine imposition pour le payement du créancier et en cas qu'ils ne trouvent point à emprunter sera la somme nécessaire avancée par six habitants qui sont Pierre Fages de Lhom, Jean Cabanel de Fourques, et Pierre Combes de Malbosc, Antoine Agulhon de Carnac, Claude Rouquette de Carnac, Guinot Teissier des Ablatats pour le remboursement desquels elle sera employée dans la prochaine imposition avec les inthérés;" | |||||
| signé : "de Lamoignon pour Monseigneur le Sellier". | |||||
| 1691 | Le 31 juillet - Pour l'armement de la compagnie, d'après le rôle, Guinot Teissier est charger de lever l'impôt ordinaire suivant le "rolle" du 15 janvier 1694 qu'il "remettra entre les mains du consul et maire sous peine de garnison". | ||||
| 1692 | En août - Création de l'office de maire de la ville et communauté de Fraissinet-de-Fourques, mandement de la Balme [3]. | ||||
| 1693 | Le 31 juillet - Olivier Mazauric et (?) Pierre Pontier est chargé de l'office de maire de la ville et communauté de Fraissinet-de-Fourques, mandement de la Balme. | ||||
| 1696 | Vialle, ancien vicaire de Florac et Vébron, est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1697 | Un rôle des nouveaux convertis et fugitifs de la paroisse relève 451 nouveaux convertis et 5 fugitifs. | ||||
| L'abbé Jean Bugarel, natif de Quézac et bachelier en théologie, succède à Antoine Matheron. [4] | |||||
| 1697 | Le 22 avril - Le maire de Fraissinet, Mausirict, se rend à Rousses. | ||||
| 1697 | En juin - Le maire de Fraissinet, Mausirict, se rend à Rousses. | ||||
| 1697 | Le 6 juillet - Le maire de Fraissinet, Mausirict, se rend à Rousses. | ||||
| 1697 | Le 7 août - Le maire de Fraissinet, Mausirict, se rend à Rousses. | ||||
| 1697 | Le 30 décembre - "Monsieur le Biquère [vicaire] de Fraissinet" se rend à Rousses. | ||||
| 1699 | Le 18 juin - "Monsieur le Biquère [vicaire] de Fraissinet" se rend à Rousses. | ||||
| 1700 | Enterrement de François Atger, lieutenant de la compagnie de la bourgeoisie de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| Etienne Atgier est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques | |||||
| 1701 | Le 22 avril - Jean-Baptiste Bragouze est nommé Procureur postulant à la Sénéchaussée et Présidial de Nîmes [5]. | ||||
| 1702 | La compagnie de bourgeoisie de Fraissinet-de-Fourques rançonne les habitants du hameau de Massevaques (patrie de Castanet) | ||||
| Les habitants de Fraissinet-de-Fourques avaient surpris une assemblée de protestants entre Carnac et Fraissinet-de-Fourques. La compagnie de bourgeoisie a fait prisonniers un certain nombre de participants, surtout des filles (dont la sœur de Castanet) qui furent déchaussées et dépouillées d'une partie de leurs vêtements puis battues et abandonnées dans la montagne. | |||||
| La compagnie de bourgeoisie de Fraissinet-de-Fourques est commandée par Olivier Mazauric (de Fraissinet) Elle est forte de 60 hommes. | |||||
| 1702 | En octobre - La compagnie de bourgeoisie de Fraissinet-de-Fourques prend ses quartiers à Barre des Cévennes. | ||||
| 1703 | La liste d'absents note que "tous les nouveaux convertis sont des Causses joignant la paroisse de Vébron, de Rousses out de Massevaques". | ||||
| 1703 | Le 21 février - Massacre de Fraissinet-de-Fourques (Cf. Annexe 1) | ||||
| 1703 | En mars - Le curé Jean Bugarel est envoyé en mission à St-Léger-de-Peyre jusqu'à la fin des troubles. | ||||
| 1703 | En mai - Le maréchal de camp Julien et le subdélégué Viala, mandatés par l'intendant Baville et le maréchal de Montrevel, viennent à Fraissinet-de-Fourques pour admonester les habitants de Rousses. | ||||
| 1703 | En mai - Henri Castanet " se rend à Fraissinet pour la seconde fois et oblige les collecteurs à lui livrer les sommes dues au roi et au prieur". | ||||
| 1703 | Le 28 mai - Julien et Viala viennent à Fraissinet-de-Fourques pour admonester les habitants de Rousses. | ||||
| Le consul Jean Saumade remet une liste de 16 absents soit 14 hommes et 2 femmes (2 pour les Ablatats, 11 pour Massevaques et 3 pour Rousses) Parmi les absents de Massevaques figurent la mère et une sœur de Castanet, 4 Castanet, 2 Almueys, 1 Aurès, 1 Bragouse et 1 Saumade. | |||||
| 1703 | En novembre - Entre le 7 et le 12 novembre, Julien brûle Rousses et Massevaques. La population de Rousses est contrainte de quitter leurs maisons et s'est réfugiée où elle a pu, la plupart à Florac. | ||||
| Fraissinet-de-Fourques, protégé par sa compagnie de bourgeoisie, est le seul village épargné dans le massif de l'Aigoual appelé le "camp de l'Eternel". | |||||
| 1703 | Le 9 novembre - Inhumation de François Combemale et Antoine Combemale, "tués par les bandits". | ||||
| 1704 | Le 7 mars - Inhumation de Jacques Portalier et Jeanne Rodier, "tués aux Ablatats par les bandits". | ||||
| 1704 | Le 30 juin - Inhumation de Jean Laporte, bastier, "tué entre La baraque et Perjuret par les bandits". | ||||
| Ainsi entre février 1703 et juin 1704, 46 habitants de Fraissinet-de-Fourques furent tués sur les 350 du mandement et les 250 du seul village. | |||||
| 1704 | Le 20 septembre - Maréchal de Villars : | ||||
| "60 camisards de la paroisse de Fraissinet, où les rebelles avaient fait de grands désordres, ont rapporté leurs armes, se sont mis à genoux devant les anciens catholiques de la même paroisse, les ont priés de faire revenir le curé, lequel réellement est rentré dans son église, les ont priés de la démurer et assurent qu'ils périront pour la conserver... Ainsi, par remords tardif ou par opportunisme, les camisards scellent leur réconciliation avec les malheureux habitants de Fraissinet". | |||||
| 1704 | Le 11 octobre - Les habitants de Rousses sont autorisés à quitter Florac et à rejoindre leurs maisons. Il faudra plus de 10 ans pour relever les ruines (maisons, fours à pain, moulins..). | ||||
| 1705 | Astier est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1706 | Hours est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1711 | Jean Bugarel se démet de sa cure au profit de Jean Bonhomme, né à Quézac et maître ès art de l'Université de Montpellier [6].. | ||||
| 1712 | Le 2 mars - L'église est reconstruite après sa destruction en février 1703. Elle possède une chapelle dédiée à la Vierge. Elle est unie à un bénéfice qui consiste en "une petite et basse maison" et de deux pièces de terre | ||||
| Les habitants du mandement de Rousses, "pour faire cesser les plaintes du curé de Fraissinet, ont offert de faire les réparations du presbytère à leurs frais et dépens.". La facture s'élève à 96 £. | |||||
| 1716 | Le 22 décembre - Les deux mandements de Rousses et de Fraissinet votent, par participation égale, la somme de 590 £ pour la construction d'un nouveau clocher. | ||||
| 1720 | Pierre Jean Brondel de Roquelongue [7] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1722 | André Combemale, originaire de Fraissinet-de-Fourques (plus tard curé du Pompidou), est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1725 | Le 26 août - Jean Bonhomme obtient une place au Chapitre de Quézac et l'abbé Jean Turc, natif de Quézac et docteur en théologie, est installé comme curé de Fraissinet-de-Fourques | ||||
| 1728 | Le 13 juin - Antoine Court assemble au col de Marquaïrès (Rousses) les Eglises de Vébron, Rousses et St-André-de-Valborgne. Ce rassemblement ne sera pas interrompu par le curé de Vébron (Jean Hierle) qui était au courant de l'assemblée. | ||||
| 1729 | Antoine Coulondre, originaire de Mende, est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1732 | Le 22 janvier - Le curé et le vicaire de Fraissinet-de-Fourques célèbrent à Vébron avec le curé du lieu les obsèques de Alexandre Aurès (ancien maire perpétuel de Vébron, ancien secrétaire du consistoire, ancien notaire et ancien rameur aux galères) | ||||
| 1737 | Jean Baptiste Portal est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1738 | Le 7 septembre - Une assemblée de 2.000 personnes est surprise par le sergent Jacques Dagouroux (Cie de Choten – Régt de Picardie) dans le bois de l'Astunes sur le territoire de Rousses. | ||||
| Les paroisses de Fraissinet, Rousses et Vébron à payer par les nouveaux convertis sauf ceux accomplissant leur devoir pascal depuis trois ans. | |||||
| 1739 | Un jugement de la cour de Nîmes, suite à plainte des Massevaquois, condamne le seigneur de Galy à "faire détalonner des mezures pour la perception des droits seigneuriaux". | ||||
| 1740 | Jean Buffier, originaire de La-Fage-Montivernoux (plus tard curé du Pompidou puis de Moissac) est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1748 | L'église paroissiale de Fraissinet-de-Fourques est réunie avec la cure. | ||||
| 1751 | Les habitants de Rousses refusent la "rebaptisation" (baptême catholique faisant suite à un baptême dans le désert) | ||||
| 1756 | Le pasteur de Vébron Molines reçoit le "quartier" de Rousses, Vébron, Saint-Laurent, Barre, Cassagnas et le haut de St André de Lancize. | ||||
| 1757 | Antoine Fournier, originaire de la paroisse de Prinsuéjols; est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1759 | Le 20 mai - Le curé Jean Turc décède à Fraissinet-de-Fourques [8] | ||||
| Le Clergé de Mende désigne Etienne Durand-Saltel, ancien vicaire à St-Léger-de-Peyre [9], pour lui succéder. Il est installé le même jour sous la présidence de Jean Tichit, curé de St-Léger-de-Peyre | |||||
| 1760 | Le vicaire Antoine Fournier est transféré à la vicairie de Vébron (en 1768, il rejoindra la cure de St-Laurent-de-Trèves) | ||||
| Il est remplacé par Pierre Cayla, originaire de la paroisse de Servières et ancien vicaire de Vébron (il sera plus tard curé de Barre). | |||||
| 1761 | Les habitants de Fraissinet souhaitent que soit aménagée une route entre Salgas (Vébron) et le pont de Mazel pour leur permettre de se rendre au marché hebdomadaire de Florac. Ils sont appuyés par les habitants de Vébron. Mais ils n'obtinrent pas gain de cause et la route choisie fut celle reliant Salgas au Clan de l'Hospitalet dont le coût était moindre 3.000 £ contre 10.000 £. En outre, le cardinal de Bernis, membre du Conseil du Roi depuis 1752, avait choisi ce qui l'arrangeait : arriver en voiture au château de son beau-frère. | ||||
| 1762 | Philippe Vivens, originaire de Cocurès, est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques (il décède en 1789, chanoine à Bédouès). | ||||
| 1765 | Guillaume Gibelin est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques (plus tard curé de prieur du Bousquet-la-Barthe où il décède en 1788). | ||||
| 1767 | Le 11 juillet - Le pasteur de Vébron, Jean-Pierre Gabriac, écrit aux fidèles de Rousses et Massevaques pour annoncer un office célébré par M. Bourbon à Rousses le lendemain. | ||||
| 1772 | Pierre Caupert, originaire des Salelles, est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques (plus tard chapelain et curé de Gros-Garnon | ||||
| 1773 | Le pasteur Molines dessert les paroisses de Rousses, Vébron et Saint-Laurent. Il y demeurera jusqu'en 1789. Il habite Carnac (paroisse de Rousses) | ||||
| 1773 | Jean Baptiste Prolhac, originaire de St-Chély-d'Apcher, est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques (plus tard curé de Montrodat) | ||||
| 1774 | Jean Antoine Gibert, originaire de Fontanes paroisse de Monistrol-d'Allier est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques (plus tard vicaire et curé de St-Préjet-d'Allier [10]) | ||||
| 1778 | Jean Pouget, natif du hameau du Duc paroisse de La Tieule, est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques (plus tard vicaire à Hures et à Arzenc-de-Randon puis curé d'Inos où, retiré, il décède vers 1850) | ||||
| 1781 | Etienne Durand-Saltel est pourvu de la cure de Chaudeyrac mais ne renonce pas à celle de Fraissinet-de-Fourques.. Il fait régir cette dernière paroisse par un procuré et va se fixer à Chaudeyrac où il mourut dans les premiers jours du mois de mai 1787. | ||||
| Vital Bousquet est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | |||||
| 1783 | Jacques Parlier, sieur du Mazel, originaire de Molezon est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques (plus tard curé de Molezon, décédé en retraite au Pompidou le 24 juillet 1829) | ||||
| Jean Odoul est également nommé vicaire de Fraissinet-de-Fourques. | |||||
| 1784 | Jean Baptiste Taulemesse [11] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1786 | Le 12 avril - Jean Baptiste Taulemesse est transféré à la vicairie de St-Paul-le-Froid | ||||
| 1787 | Le 15 mai - Jean Antoine Mazaudier, prêtre de la ville de Mende et vicaire à art, est installé comme curé de Fraissinet-de-Fourques par l'abbé Gratien Turc, vicaire de la dite paroisse. | ||||
| 1787 | En novembre - Edit de tolérance par Louis XVI. | ||||
| 1788 | Application de l'Edit de tolérance par Louis XVI. | ||||
| 1788 | Gratien Turc, originaire de Florac, est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques (plus tard, curé constitutionnel de St-Martin-de-Boubaux) | ||||
| 1789 | Le 5 janvier - Jean Antoine Mazaudier, curé de Fraissinet, enregistre 14 régularisations de mariages au désert de protestants de Rousses. | ||||
| 1789 | Le 2 novembre - Les biens du clergé sont mis à la disposition de la Nation. | ||||
| Cependant l'église de Fraissinet-de-Fourques ne sera pas vendue comme bien national. | |||||
| 1789 | Le 14 décembre - La loi sur l'organisation administrative des communes est adoptée. | ||||
| 1790 | La pension du curé est de 350 £; En outre lui était payée une petite somme pour couvrir divers frais du culte (huile de la lampe, pains d'autel, vin du sacrifice, gages du sacristain... | ||||
| Jean Chapus, originaire de Marvejols et ancien vicaire du Monastier est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | |||||
| Mais très vite il quitte Fraissinet-de-Fourques. Il prête le serment constitutionnel et est nommé curé constitutionnel de St-Sauveur-de-Peyre. Le Clergé de Mende, comme prieur, paie une centaine de livres au vicaire attaché au service de la paroisse. | |||||
| 1790 | Le 12 novembre - L'assemblée décide le la création d'une commune par ville, village et bourg. | ||||
| 1791 | Jean Antoine Mazaudier refuse le serment constitutionnel et continue son ministère pastoral. | ||||
| 1792 | Jean Antoine Mazaudier est arrêté et emprisonné à Nîmes. | ||||
| Fraissinet-de-Fourques n'a plus ni curé ni vicaire. L'abbé Pollern, curé constitutionnel de Vébron essaye d'implanter son ministère; | |||||
| L'abbé Jacques Saumade, originaire de Fraissinet-de-Fourques, ancien vicaire à Quézac et curé à St-Etienne-de-Valdonnès, bien que traqué comme prêtre réfractaire, se réfugie de temps en temps dans sa famille et célèbre la messe à Fraissinet-de-Fourques [12]. | |||||
| Massevaques est rattaché au district de Meyrueis. | |||||
| 1792 | Le 5 janvier - Le pasteur Molines préside l'assemblée générale des citoyens actifs de Rousses. | ||||
| 1793 | L'église est profanée par les protestants de Rousses qui s'y réunissent tumultueusement pour la célébration du décadi républicain. | ||||
| 1793 | Il n'y a pas de maire. Pierre Saumade est officier public de la municipalité et enregistre les actes d'état civil. | ||||
| 1793 | Le 6 novembre - La Convention autorise les communes à supprimer les paroisses ce qui entraînera le partage de la paroisse de Fraissinet-de-Fourques en deux communes, Fraissinet-de-Fourques et Rousses. | ||||
| 1794 | Massevaques est rattaché à la "commune du mandement de Rousses, canton de Vébron." | ||||
| 1794 | En août - Après la chute de Robespierre, Jean Antoine Mazaudier est libéré. | ||||
| 1794 | En septembre - Après le décès de Jean Antoine Mazaudier, Elie Jacques Chevalier de Cavalory, hebdomadier [13] de la cathédrale de Mende est nommé curé de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1795 | Il n'y a pas de maire par manque de volontaire ; Jean Clément est officier public de la municipalité et enregistre les actes d'état civil. | ||||
| 1796 | Il n'y a pas de maire par manque de volontaire ; David Portalier, agent municipal, fait office d'adjoint et enregistre les actes d'état civil. | ||||
| 1797 | Jean Antoine Claret est nommé curé de Fraissinet-de-Fourques [14]. | ||||
| 1798 | Massevaques est rattaché à la commune de "Fraixinet de Fourques". | ||||
| 1798 | David Portalier cesse d'enregistrer les actes d'état civil. | ||||
| 1799 | Il n'y a pas de maire par manque de volontaire ; Jacques Delon, agent municipal, fait office d'adjoint et enregistre les actes d'état civil. | ||||
| 1800 | Le pasteur Molines devient maire de Rousses pour deux ans. | ||||
| 1801 | David Portalier est maire | ||||
| 1803 | Le 10 septembre - Jean-Baptiste de Chabot, évêque de Mende, est venu donner la confirmation dans l'église de Vébron où se sont rendus les jeunes gens de Barre, Cros-Garnon et Fraissinet. | ||||
| 1804 | Un contrat d'estive mentionne "Masavaques commune de Bebron canton de Florac". | ||||
| 1805 | David Causse est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1805 | Le 11 janvier - Jean Antoine Claret décède à Fraissinet-de-Fourques et Etienne Valentin [15] est nommé curé | ||||
| 1813 | David Portalier est remplacé à la mairie par Marie Jean Baptiste Portalier. | ||||
| 1816 | L'abbé Jean Pagès, ancien curé de La Malène, est nommé curé de Fraissinet-de-Fourques | ||||
| Lozeran de Fressac, préfet de la Lozère, s'occupe activement de la construction de la route Florac – Vébron – Meyrueis. | |||||
| 1817 | Jean Pagès est transféré à la cure d'Arzenc-d'Apcher (il se démet de son poste en 1823) | ||||
| 1817 | Jean Baptiste Nurit [16] est nommé curé de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1817 | Le 4 mai - Le pasteur de Vébron, François Vincent, lors d'une assemblée en plein air, dénonce le prosélytisme du curé de Fraissinet-de-Fourques qui convertir au catholicisme un valet de ferme (d'origine protestante) de Veygalier. | ||||
| 1819 | Le 1 décembre - Jean Baptiste Nurit est transféré sur sa demande à la cure de St-Privat-de-Vallongue, sa mauvaise santé lui ayant fait demander une charge moins lourde que celle de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| Lui succède Etienne Bonenfant, [17] ancien curé de St-Privat-de-Vallongue. | |||||
| 1821 | Marie Jean Baptiste Portalier abandonne la mairie de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1823 | Augustin Feybesse [18], est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques | ||||
| 1823 | Le 28 février - Un habitant de Fraissinet-de-Fourques, travaillant à un atelier de la charité entre Les Vanels et Fraissinet a les deux jambes fracassées par la chute d'une pierre. | ||||
| 1823 | En août - Un chef de bande mystérieux se réfugie sur le flanc Nord de l'Aigoual avec 25 hommes armés, presque tous protestants. Ils attaquaient aux cris de "Vive l'Empereur". Portalier, le maire de Fraissinet, courut sur cette bande avec la garde nationale de sa commune et prêta main-forte à la troupe et à la gendarmerie. Il écrivit le 10 août au comte de Bernis : "On aurait tort de mépriser ce misérable qui pourrait finir par donner de l'inquiétude : on a l'exemple de la guerre des Camisards." | ||||
| 1824 | Les diligences empruntent pour la première fois la route Florac – Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| Cyprien Favier [19] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | |||||
| 1826 | Honoré Lapeyre [20], originaire de La Parade, est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. En remplacement de Cyprien Favier. | ||||
| Il est très rapidement remplacé par Alexis Roustan [21], ancien vicaire de Cubières. | |||||
| 1827 | Alexandre Frédéric Portalier occupe la fonction de maire de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1829 | Pierre Rigal [22] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques (plus tard vicaire aux Salelles, à Ste-Colombe-de-Peyre, à Hures et à Grandvals). | ||||
| 1830 | Etienne Bonenfant quitte Fraissinet-de-Fourques pour occuper les cures de Buisson et La Capelle. | ||||
| Il est remplacé par Pierre Jean Pouget, de la paroisse de la Tieule. | |||||
| Honoré Lapeyre est nommé, pour la seconde fois, vicaire à Fraissinet-de-Fourques où il restera 11 ans. | |||||
| 1830 | Alexandre Frédéric Portalier est remplacé à la mairie de Fraissinet-de-Fourques par Pierre Lapierre. | ||||
| 1840 | Pierre Portalier, né vers 1816, est instituteur à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1841 | Jean-Baptiste Foulc [23] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques en remplacement d'Honoré Lapeyre. | ||||
| 1845 | Le 10 décembre - Délibération du conseil municipal de Fraissinet faisant état de la dispute concernant le tènement de Tabouret à la frontière entre Rousses et Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1846 | Pierre Jean Pouget est nommé curé doyen de Frassinet-de-Lozère. | ||||
| Il est remplacé à Fraissinet-de-Fourques par Pierre Roux [24] dont le frère puîné Adrien Roux [25], ancien vicaire de Blavignac et ancien missionnaire diocésain, est nommé vicaire. Ainsi les deux frères desservent la même paroisse de Fraissinet-de-Fourques. | |||||
| 1848 | Pierre Lapierre quitte ses fonctions de maire de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1849 | Louis Peyre [26] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. Il sera nommé curé de cette paroisse en 1877. | ||||
| 1849 | Louis Virebayre est maire de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1850 | L'instituteur Pierre Portalier quitte Fraissinet-de-Fourques où il est remplacé par Fortuné Vernhet, né vers 1826. | ||||
| 1851 | Pierre Lapierre est remplacé par Louis Virebayre à la mairie de Fraissinet-de-Fourques | ||||
| 1852 | Favier (sans autre précision) est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1852 | Louis Virebayre quitte ses fonctions de maire de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1853 | Pierre Lapierre est maire de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1854 | L'instituteur Fortuné Vernhet quitte Fraissinet-de-Fourques. Il est remplacé par Pierre Aragon, né vers 1829 | ||||
| 1855 | L’administration préfectorale renouait avec la traditionnelle politique d’équilibre à la tête des municipalités. On cherche, mais en vain, un maire capable. Le nom de Calixte Combes est soufflé au sous-préfet de Florac mais ce dernier est très réticent car ce Combes « est un des rares protestants de la commune et à ce titre sa nomination serait mal vu des catholiques qui sont infiniment plus nombreux. On compte à peine quelques familles protestantes ». | ||||
| Elie Bertrand [27], ancien vicaire de Fraissinet-de-Lozère, est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | |||||
| 1856 | Albert Rabier [28] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1857 | Pierre Auguste Boudon, né vers 1825, est instituteur à Fraissinet-de-Fourques. Il restera en poste jusqu'en 1874 (environ) | ||||
| 1859 | Le curé de Fraissinet-de-Fourques est un « battant » dont les interventions engendrent des frictions au point que l’administration réclame son changement. | ||||
| 1864 | Victor Malafosse [29], originaire la paroisse, est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1865 | Pierre Roux est transféré à la cure de Pierrefiche où il décède le 06 mars 1884. | ||||
| Il est remplacé par Joseph Martin [30]. | |||||
| 1865 | Le maire Pierre Lapierre est remplacé par Victor Malafosse. | ||||
| 1872 | En janvier - Le maire Victor Malafosse est remplacé par David Portalier | ||||
| 1873 | Victor Malafosse quitte Fraissinet-de-Fourques et n'est pas remplacé avant 2 ans. | ||||
| 1873 | David Portalier quitte la mairie de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1874 | Louis Virebayre est maire de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1875 | Casimir Maurel [31] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1877 | Jacques Auguste Fages est maire de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1877 | Le 29 janvier - Le curé Joseph Martin décède à Fraissinet-de-Fourques, "regretté de ses paroissiens". | ||||
| Son compatriote Pierre François Delon lui succède. | |||||
| 1877 | Le 25 octobre - Le curé Pierre François Delon décède et Louis Peyre, sur sa propre demande, lui succède. | ||||
| 1878 | Cyrille Labaume [32] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1881 | Louis Portalier est maire de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| Auguste Grignard est instituteur | |||||
| 1883 | Auguste Nivoliès [33] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1884 | Le maire Louis Portalier est remplacé par Baptiste Virebayre. | ||||
| Atger est instituteur à Fraissinet-de-Fourques. | |||||
| 1886 | Sylvain Peytavin [34] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1890 | Paul Nivoliès [35] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1892 | Le 18 juillet - Le curé Louis Peyre célèbre à Fraissinet-de-Fourques les noces d'or de son sacerdoce | ||||
| 1895 | Jean François Chauvet [36] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1896 | Baptiste Virebayre quitte la mairie de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| Numa Hilaire est instituteur public | |||||
| 1897 | Numa Méjean [37] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1897 | Le 4 mai - Le curé Louis Peyre décède le jour même de la clôture d'une mission due à sa générosité et prêchée par l'abbé Jules Boussac, directeur du grand séminaire de Mende. | ||||
| 1897 | En juin - Albert Portalier, natif de Florac, est nommé curé de Fraissinet-de-Fourques | ||||
| 1898 | Arthur Gal [38] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1899 | Constantin est maire | ||||
| 1900 | Constantin est élu maire de Fraissinet de Fourques. | ||||
| 1903 | Frézal Gal [39] est nommé vicaire à Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1906 | Eugène Agrinier est adjoint au maire de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| Auguste Aguilhon est instituteur | |||||
| 1906 | En mars - Le fonctionnaire du fisc chargé de faire les inventaires des biens de l'église à la suite de la séparation de l'Eglise et de l'Etat, se présente, accompagné des gendarmes, à Fraissinet-de-Fourques. La porte de l'église est barricadée : le maire, M. Virebayre, avait fait tirer par des bœufs des billots de bois. Le fonctionnaire fait le tour de l'église sous la huée des petites filles ("Boc aïssi !") [40] | ||||
| 1906 | Le 24 novembre - A 4 heures du matin, une compagnie d'infanterie prend position par surprise dans Fraissinet-de-Fourques. Devant chaque maison un soldat est stationné, baïonnette au canon. Nul ne peut sortir de chez lui. La troupe tire les billots de bois avec des chevaux et le sous-inspecteur de l'Enregistrement de Florac, M. Malignas, fait l'inventaire, le signe et le fait contresigner par le curé Portalier. | ||||
| 1914 | Baptiste Virebayre est élu maire de Fraissinet de Fourques. | ||||
| 1925 | Louis Bertrand est élu maire de Fraissinet de Fourques. | ||||
| 1930 | Louis Bertrand démissionne de son poste à la mairie de Fraissinet de Fourques. | ||||
| A la suite de nouvelles élections, il est réélu et retrouve son fauteuil | |||||
| 1932 | Louis Bertrand démissionne de son poste de maire de Fraissinet de Fourques. | ||||
| Germain Veygalier le remplace. | |||||
| 1935 | Louis Bertrand démissionne de son poste à la mairie de Fraissinet de Fourques (?). | ||||
| 1936 | Gervais Fages est élu maire de Fraissinet de Fourques. | ||||
| 1943 | Germain Veygalier, adjoint remplit les fonctions de maire de Fraissinet de Fourques. | ||||
| 1945 | Germain Mazauric est élu maire de Fraissinet de Fourques. | ||||
| 1955 | Sylvain Fages est élu maire de Fraissinet de Fourques. | ||||
| 1959 | Paul Clément est élu maire de Fraissinet de Fourques. | ||||
| 1965 | Ernest Clément est élu maire de Fraissinet de Fourques. | ||||
| 1970 | Michel Agulhon est élu maire de Fraissinet de Fourques. | ||||
| 1976 | Le 24 août - En présence de sept prêtres, Mgr Bourdon, évêque de Mende, préside les obsèques de l'abbé Auguste Salanson, dernier curé de Fraissinet-de-Fourques et de toute la vallée du Tarnon. | ||||
| 1977 | Albert Clément est élu maire de Fraissinet de Fourques. | ||||
| 1982 | En novembre - Fraissinet-de-Fourques fait l'objet d'arrêtés de catastrophe naturelle à la suite d'une tempête | ||||
| 1983 | Albert Clément est réélu maire de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1989 | Albert Clément est réélu maire de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 1994 | En novembre - Fraissinet-de-Fourques fait l'objet d'arrêtés de catastrophe naturelle à la suite d'inondations et coulées de boue | ||||
| 1995 | Albert Clément est réélu maire de Fraissinet-de-Fourques. | ||||
| 2001 | Albert Clément est réélu maire de Fraissinet-de-Fourques pour 6 ans. | ||||
| Notes | |||||
| 1 - La pièce de terre "Parrau de l'Eglise" en conserve aujourd'hui le souvenir23/03/2005 Las martres, dans le hameau de Rousses, même semble avoir gardé le souvenir d'un cimetière primitif. | |||||
| 2 - Le Clergé ou Université des bénéficiers de l'église de Mende était une communauté ecclésiastique fondé par le chapitre cathédral et dont la mission était de chanter, tous les jours, les heures saintes dans le chœur de la cathédrale. Cette communauté très ancienne n'aurait reçu son organisation régulière et définitive que vers 1240. Elle se glorifiait d'avoir compté parmi ses membres St Véran, évêque de cavaillon qui avait vécu au IVème siècle. A la fin du XIVème siècle, elle dénombrait 160 membres mais ce nombre diminua pour se fixer autour d'une centaine. La substance du Clergé de Mende était assurée par des obits, des fondations et autres revenus. Outre le prieuré de Fraissinet, il possédait les prieurés de Chasseradès, Chaudeyrac, Cubières, St-Georges-de-Lévéjac et St-Léger-de-Peyre. Son revenu global était de 32.000 £ en 1790 (dont 5.100 £ versés par Fraissinet). La présentation à la cure appartenait à MM les prêtres bénéficiers de Mende et le droit d'institution à l'évêque. | |||||
| 3 - "L’office a été créé perpétuel et héréditaire, supprimé en 1714, rétabli en 1717 en Languedoc pour les maires des villes ayant droit d’entrée aux États ». Les 2 offices de Fraissinet-de-Fourques entérinent l’incompatibilité entre les communautés de Rousses (communauté protestante) et de La Balme (communauté catholique). Age requis, (plus de 25 ans) certificat des officiers ordinaires du Pompidou. Les finances se montent à 250 £ et les gages à 12 £ 10 sols. | |||||
| 4 - Il est le frère d'Antoine Bugarel mort curé de St-Martin-de-Campcelade en juillet 1755 | |||||
| 5 - Praticien, âge requis selon deux enquêtes des officiers de Vébron du 30/03/1694 et 14/11/1699 | |||||
| 6 - Jean Bugarel devint ensuite curé sacristain de Marvejols et est décédé, dans cette fonction, le 04 juillet 1725 | |||||
| 7 - Du village et paroisse du Rozier, il est successivement vicaire dans la suite de Vébron, de St-Pierre-des-Tripiers, de sa paroisse natale puis curé de cette dernière. Il est le frère aîné de l'abbé François Brondel de Roquelongue qui également curé du Rozier de 1737 à 1743. | |||||
| 8 - Pierre Turc, curé du Pompidou a signé l'acte d'inhumation : "Le 20 mai 1759 est décédé messire Jean Tuc, curé de Fraissinet-de-Fourques, âgé d'environ 64 ans, et a été enseveli dans le tombeau de ses prédécesseurs, près de la croix du cimetière, par messire Antoine Vaygalier, curé de Vébron, assisté de messires les curés de Molezon [Jean Pelecuer] et de St-Flour-du-Pompidou, de messire Jean-Baptiste Portalier, prêtre et neveu du défunt, de messire Pierre Cayla, vicaire de Vébron, qui ont signé avec nous le jour et an que dessus." NOTA : Jean-Baptiste Portalier mourut curé prieur de S-Martin-du-Pompidou en 1759. | |||||
| 9 - Fils de Jean Durand-Saltel et de Marie Magne, natif de la paroisse de Recoules d'Aubrac a été ordonné prêtre le 25 mai 1750. | |||||
| 10 - "Il resta courageusement et patiemment à la tête de cette paroisse pendant les heures troublées de la révolution, et, cette période finie, on le trouve encore à son poste." In Monographie de la paroisse de St-Préjet-d'Allier par l'abbé Fabre | |||||
| 11 - Jean Baptiste Taulemesse est né au village d'Espinouse-de-Fenestre, paroisse de La Panouse, le 12 avril 1760. Vicaire de St-Paul-le-Froid, il est arrêté et conduit à Grandrieu par des révolutionnaires. Il est délivré par l'intervention des habitants de la paroisse de St-Paul-le-Froid. En 1800, il est nommé desservant de Lajo, il y assure son ministère et y meurt retiré le 24 novembre 1849 jusqu'en 1840 | |||||
| 12 - Après 1794, il retrouve sa cure de St-Etienne-de-Valdonnès où il exerce encore son ministère en 1817. | |||||
| 13 - Il est l'un des bénéficiers de la cathédrale créés en 1240. Son office consistait à suppléer les chanoines et à présider au choeur en leur absence. | |||||
| 14 - Files de Guillaume Claret, muletier, et d'Anne Julien, Jean Antoine Claret est né à Chanac le 22 octobre 1740. Ordonné prêtre en 1766, il est successivement vicaire à Salelles et à St-Germain-du-Teil. En 1791, vicaire à Quézac, il prêta le serment révolutionnaire et se brouilla avec son curé, M. Gautier, qui avait refusé ce changement de statut. M. Gautier, pour empêcher son vicaire de célébrer la messe, fit enlever tous les ornements et vases sacrés de la chapelle de Montbrun. L'abbé Claret s'adressa à l'administration civile pour les récupérer. Mais très vite, il revient en arrière et partage la vie des prêtres réfractaires. Il est dénoncé et arrêté : des émissaires de Florac envahissent de nuit et à l'improviste le village de Montbrun. L'abbé Claret s'est caché dans sous un tas de fagots dans la partie haute d'une maison. Deux hommes de la troupe armée y montent et affectent de ne pas le trouver. Mais deux autres hommes y montent à leur tour et le découvrent. Pris et garrotté, il passe par les prisons de Florac, Mende et Nîmes. La tête de Robespierre tomba la veille du jour fixé pour son exécution. Sa détention dura environ un an, son dernier avant son arrestation étant daté du 22 mars 1794 et son premier après sa libération du 25 mars 1795. Sa servante, Marianne Boutin, fut arrêtée en même temps que lui et conduite à Mende où elle est libérée grâce à l'intervention d'un parent, Chateauneuf. | |||||
| 15 - Né le 14 juin 1759, Etienne Valentin décède en 1829 à la cure de Revens, diocèse de Nîmes. | |||||
| 16 - Fils de Jean Antoine Nurit et de Marie Jeanne Bounal, Jean Baptiste Nurit est né le 10 septembre 1785 au hameau de Donnepau à St-Alban. Il est ordonné prêtre le 22 septembre 1810. Il décède le 25 septembre 1826 0 Donnepau chez son frère Antoine Nurit., | |||||
| 17 - Fils de Pierre Bonenfant et de Marianne Grousset, Etienne Bonenfant naît le 08 juillet 1787 à Salelles dans une famille très religieuse; Il est ordonné prêtre le 21 décembre 1811. Il décède à La capelle le 14 janvier 1861. Etienne Bonenfant a trois frères prêtres : - François Bonenfant, né le 22 octobre 1776, ordonné prêtre le 25 mars 1815, vicaire de Salelles puis curé de Vébron où il décède le 29 novembre 1848. - Jean Pierre Bonenfant, né le 12 juillet 1871, ordonné prêtre le 25 mai 1807, vicaire à Ste-Enimie puis curé d'Arzenc-de-Randon où il décède en 1844. - Guillaume, ne le 14 août 1790, ordonné prêtre le 24 septembre 1814 et meurt curé de Pierrefiche en 1855. La mère, Marianne Grousset, de la maison Grousset, de la Rovière, paroisse de Monastier, est elle-même issue d'une famille qui a donné de nombreux prêtres. | |||||
| 18 - Originaire du Monastier, Augustin Feybesse sera successivement curé de St-Préjet-du-Tarn et curé de St-Privat-de-Vallongue. Il meurt aveugle et en retraite au Monastier le 02 mars 1875 à l'âge de 81 ans. | |||||
| 19 - Né à Chirac le 06 septembre 1800, Cyprien Favier est ordonné prêtre le 18 décembre 1824. Après son départ de Fraissinet-de-Fourques, il sera successivement aumônier des Monts (attaché en cette qualité à la famille Fages et desservant à la chapelle de la maison de cette famille aux Monts paroisse de La Malène) de 1826 à 1830, vicaire de la Chapelle et des Salses de 1830à 1848, curé de Puylaurent de 1848 à 1851 et vicaire de Chauchailles où il décède le 15 janvier 1856 dans l'exercice de son ministère. | |||||
| 20 - Honoré Lapeyre quitte Fraissinet-de-Fourques pour devenir vicaire de Meyrueis et plus tard curé de Gatuzières. | |||||
| 21 - Fils de Jean-Pierre Roustan et d'Agnès Martin, Alexis Roustan naît en 1798 dans la paroisse de St-Julien-du-Tournel. Il est ordonné prêtre le 20 décembre 1823. A son départ de Fraissinet-de-Fourques, il est nommé vicaire d'Esclanèdes puis curé de Julianges et de Lachamp. IL décède en exerçant son ministère à Lachamp le 16 janvier 1882. (Il) "fut un prêtre pieux, bon et zélé. Il se fit chérir de toutes les paroisses qui eurent l'heur de le posséder. Son langage vif et pittoresque était plein de charme. Volontiers, dans ses prônes et ses catéchismes, le bon curé faisait usage de l'idiome patois et toujours c'était avec une rare aisance et un emploi exact des termes propres." | |||||
| 22 - Fils d'Antoine Rigal et de Marie-Jeanne Laval, Pierre Rigal naît le 20 septembre 1804 à Nasbinals et est ordonné prêtre le 04 avril 1829. Il meurt retiré dans sa famille le 22 janvier 1875. | |||||
| 23 - Originaire de la paroisse de Chanac, Jean Baptiste Foulc est nommé ensuite curé de Cocurès. Il meurt en retraite dans sa paroisse d'origine le 28 juin 1888 à l'âge de 77 ans. | |||||
| 24 - Sa famille, originaire de Chanac, s'est installée à Nîmes où est né Pierre Roux le 25 décembre 1803. Il est ordonné prêtre le 22 mars 1828. Il est le frère de aîné d'Adrien Roux (vicaire à Villefort en 1848 et décédé à Smyrne). Il fut successivement vicaire d'Esclanèdes, de St-Chély-d'Apcher et de Marvejols, curé de Ste-Croix-Vallée-Française, missionnaire diocésain et curé doyen de Frassinet-de-Lozère. Il était connu pour ses "saillies de caractère". | |||||
| 25 - Né à Nîmes le 08 novembre 1817, Adrien Roux est ordonné prêtre le 18 décembre 1841. Après son départ de Fraissinet-de-Fourques, il est nommé successivement vicaire à Villefort et à St-Germain-du-Teil. Révoqué en 1852 pour une "affaire grave", il se retire en Orient et meurt quelques temps après à Smyrne. | |||||
| 26 - Né à Ispagnac le 06 juin 1816 et ordonné prêtre le 17 décembre 1842, Louis Peyre est tout à tour vicaire de St-Préjet-du-Tarn, de Fraissinet-de-Fourques et de Quézac, curé de Castelbouc, de La Tieule et de Grèzes. Il est l'oncle de Louis Peyre, ancien curé doyen de Ste-Enimie et qui s'est retiré à Ispagnac. | |||||
| 27 - Fils de Pierre Jean Bertrand et de Félicie Ursule Malzac, Elie Bertrand naît le 30 décembre 1821 au Truel. Plus tard, il occupera la cure d'Hures et de Laval-Atger. IL décède en retraite le 14 avril 1904 (à environ 83 ans) à Foussinargues (Gard) | |||||
| 28 - Né à Chanac le 30 août 1824, Albert Rabier est ordonné prêtre en 1855. Plus tard, il est successivement curé de St-Martin-de-Boubaux, de Cubierettes, de St-Préjet-du-Tarn, de Montjézieu et de Laval-du-Tarn. Il décède en retraite à Chanac le 05 février 1901. | |||||
| 29 - Ordonné prêtre le 06 janvier 1857, Victor Malafosse fut professeur au collège de Langogne. Ancien vicaire de Montjézieu, il est successivement curé du Pompidou et de Gatuzières. IL décède dans cette cure le 07 décembre 1902. | |||||
| 30 - Fils de Jean Pierre Martin et de Marianne Malafosse, Joseph Martin est né au hameau du Prunet sur la paroisse de Ste-Enimie le 20 juillet 1808. IL est ordonné prêtre le 19 décembre 1840. Il est successivement vicaire à St-Préjet-du-Tarn, à St-Germain-du-Teil, à La Canourgue et à Chanac, curé à St-Jean-du-Bleymard et d'Hures. | |||||
| 31 - Né le 05 mars 1846 au village de Grandviala (paroisse de La-Chaze-de-Peyre, Casimir Maurel est ordonné prêtre le 22 mai 1875. Il décède à la cure de St-Hilaire-de-Lavit le 15 août 1886. | |||||
| 32 - Né en 1852 à Canilhac, Cyrille Labaume est ordonné prêtre le 15 juin 1878. Plus tard, il est vicaire à Meyrueis puis aumônier de l'hospice de Marvejols. | |||||
| 33 - Né le 03 avril 1854, Auguste Nivoliès est ordonné prêtre en 1879. Ancien professeur à Paris et ancien maître d'école au petit séminaire de Mende, il sera nommé successivement curé de St-Laurent-de-Trèves, de Laubert, de Montbrun et des Bondons (en fonction en 1903). | |||||
| 34 - Né en 1858 dans la paroisse de Mas-d'Orcières, Sylvain Peytavin est ordonné prêtre le 19 juin 1886. En 1903, il est curé de St-André-d'Oléargues (diocèse de Nîmes) | |||||
| 35 - Frère puîné d'Auguste Nivoliès, Sylvain Nivoliès naît à ispagnac. Il est ordonné prêtre en 1886. Ancien maître d'études au collège de Langogne et au petit séminaire de Mende, il sera ssuccessivement vicaire de Mayreis, curé de Cocurès et curé de St-Etienne-de-Valdonnès (en fonction en 1903) | |||||
| 36 - Né le 28 avril 1872 au hameau des Fonts,paroisse de Fournels, Jean François Chauvet est ordonné prêtre le 08 juin 1895. Il sera successivement vicaire à Lachamp et à Nasbinals (en fonction en 1903) | |||||
| 37 - Natif de la paroisse de Blajoux, Numa Méjean est l'ancien vicaire de Fraissinet-de-Lozère. Il décède le 28 septembre 1900, à l'âge de 26 ans, en étant vicaire aux Salelles. | |||||
| 38 - Né le 17 janvier 1859 à Chanac, Arthur Gal est ordonné prêtre le 26 mai 1888. Ancien professeur à St-Joseph de Tivoli (près de Bordeaux) et à langogne. En 1903, il est curé de St-Martin-de-Lansuscle. | |||||
| 39 - Né en 1876 au village de Langlade, paroisse de Brenoux, Frézal Gal est ordonné prêtre en 1902. | |||||
| 40 - Une "brus" (ruche formée d'un tronc d'arbre creux) permettait au curé et aux paroissiens de se faufiler dans l'église. | |||||
| Sources | |||||
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Robert Poujol in "Vébron, histoire d'un village cévenol" - Le club cévenol - Edisud - 1981 Jean-Pierre Chabrol in "site : www.chez.com/lpcornu/Chabrol2.htm" Lien des Chercheurs Cévenol :
Abbé Achille Foulquier in "Notes historiques sur les paroisses des Cévennes comprises dans le diocèse de Mende" - 1906- Ed°. 1991. Tome II La Lozère Nouvelle- 2001 Archives départementales de la Lozère Archives du ministère des Affaires étrangères Archives départementales de l'Hérault Abbé L. Costecalde in "Statistique des contribuables du Gévaudan, vers le milieu du XIVe siècle", in Bulletin de la Soc. d'agric(...) de la Lozère, 1926, pp. 237 à 240 [communiqué par Romain Lavergne - Extrait des archives communales de Mende] Diverses données fournies par Antoine Maurin Diverses données fournies par Bernard Atger |
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